Mercredi 4 mars 2009
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19:09
Je cris scandale, je cris outrage! Atteinte à l'individu! Enchaîné aux codes, engueulé par les normes, atrophié par les lois, désenchanté par la putride nature de ce monde hautain et sans
envergures. Une utopie est l'idéal du libre-arbitre, une illusions, c'est celle d'avoir le choix, un mensonge, c'est de se faire promettre notre envol. J'en étais à ces réflexions, au sein d'une
réunion rébarbative et ennuyeuse, où l'on rédigeait le travail incomplété, accumulé sur 5 mois, d'une bande de retardataire, incompétents, peu soucieux de la mesure du temps. Le temps, ah le temps!
Toujours à la hâte, jamais à l'heure ou toujours en avance sur son propre temps. Il ne sait plus trop ce qu'il est, par qui a-t-il été créé. L'Homme. L'Homme, L'Homme, L'Homme! Ah quel specimen
ambiguë, quel phénomène de cirque! Ce même Homo Sapien-Sapien qui se refuse à l'aide d'autrui, qui s'enrichit pour évoluer, qui se démembre des pieds siècles après siècles... Ce même être qui se
promet de vivre en communauté sans se soucier de ce qui l'entoure, prêt à cracher sur quiconque devient trop déviant à SES lois. Prêt à l'égorger, le tuer! L'étriper ce Judas! L'Homme, ce phénomène
haineux fondamentalement neutre qui se désiste devant les obligations et se complait dans les avantages et les plaisirs. L'Homme...
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Publié dans : À vous
Par L'hérétique
Lundi 23 février 2009
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20:57
« Il faut rester droit, poli, sage. Ne pas parler. ne rien dire. Si l'on vous adresse la parole, je parlerai à votre place. Compris, monsieur? »
Je fis signe d'approbation.
Les portes étaient grande ouverte et c'est un homme barbu, grand et beau qui me parla le premier:
-« Les fois du mystère sont les vapes de l'intelligence »
- ...
C'est ainsi que je finis en enfer...
AAAAAAAAAAAAH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bon ok je vais le dire autrement,
Je m'ennuie de cette personne,
Elle était comédienne et moi écrivain,
Nous dansions comme le vent,
Nous vivions comme les fruits...
Elle me manque.
Vivement son retour pour notre départ.
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Publié dans : À vous
Par L'hérétique
Mercredi 4 février 2009
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00:19
Ainsi pris entre l'appel de Satan et celui de Dieu, complètement aveugle, un sac sur la tête. Le plastique, ça étouffe. Le choix me contraint. L'asthme et
l'hyperventilation s'en suivent gaiement main dans la main ainsi me piétinnant à pieds joints, s'y donnant à coeur joie. Lorsque l'euphorie dépasse la peine et que l'air manque, que reste-t-il à
faire sinon attendre? Mes cheveux poussent, mes dents tombent, cassées par le temps et les craquements de mes lèvres déséchées l'emportent sur les mélopées qui jaillissent des ténèbres ou de la
lumières, mais peu importe maintenant, on dirait bien que les limbes seront mon tombeau. Je perds la noirceur, je perds la lumière, le clair-obscur de DaVinci l'emporte sur mes convictions.
-«Oh mr. B, qu'avez-vous fait...?»
- «Moi? Mais rien! ...»
-«En êtes-vous certain...? Vous souvenez-vous...?»
À ces paroles, j'étais prisonnier, les barreaux glaciaux lacéraient mes mains lentement alors que je tentais, avec toute cette pression, de prendre une ultime décision...
V.
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Publié dans : Malédictions & Convivialité
Par L'hérétique
Mercredi 28 janvier 2009
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00:57
Dans la détresse de la nuit il n'y a ni refuge ni espoir, seulement un bâtiment qui tient en branle au bas de la sombre rue. À cet
égard une silouhette féminine s'arrête devant la porte de bois meurtrie par les intempéries et qui est emplie de clous à différents endroits qui ne sont pas vraiment symétriques ni stratégiques.
L'air du soir lui fit parcourir un petit frisson au long de son échine. Avec hésitation elle laissa un petit panier en rotin dont une fine couverte de laine recouvrait la surface, bougeant
lentement à un rythme lent et régulier. Elle tira la corde de la cloche devant le bâtiment et fuit dans la nuit engouffrante. Une fois porte ouverte, une dame d'une vingtaine apparue dans
l'ambrasure, belle et mince et derrière elle une femme beaucoup plus corpulente d'environ 35 ans, aux traits sévères, toutes deux semblèrent totalement ivre. Puis ne voyant personne, toute deux
ricanèrent puis elle apperçurent avec effroi le petit panier misérable, défirent la couverture et mirent à découvert un frêle bambin qui ne devait pas avoir plus d'un mois. Elles surprirent toutes
deux qu'un enfant aussi jeune soit devant leur porte puis, elles le prirent, chancelantes et l'emmenèrent à l'intérieur, au travers les odeurs de lait nourrissone et de vin qui flottaient toutes
deux aigrement dans l'air humide et poussiéreux du bâtiment.
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Publié dans : L'orphelinat
Par L'hérétique
Mardi 27 janvier 2009
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04:32
-Sentimental? Tu veux une puff de
Mr.Jig?
-
...
-Away!
-Haw si tu penses m'avoir avec des
stratégies.
-Non non je te le dis mon
pers-
verts de ses yeux, ça vaut le coup,
-C'est vert... mon regard est-il une parcelle de
Marie Johanna?
-Si oui men, tu ferais mieux de te mettre des lunettes avant d'être aveugle...
Il remit ses lunettes versa une larme pendant une seconde, prit une
puff et pouffa de rire pour une éternité...
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Publié dans : Entre deux « buzzs »
Par L'hérétique
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